du 08-12-2014 16:28:38 sur les forums de jeuxvideo.com - Soccerway Outre Rodighiero, l'attaque est formée par deux joueurs sacrés meilleurs buteurs du championnat de France, Walter Kaiser et Jean Grumellon, ainsi que par l'Ivoirien Laurent Pokou, régulièrement désigné comme le meilleur joueur de l'histoire du club[173],[174],[175]. Le tableau suivant donne la liste actualisée au 17 novembre 2020 des joueurs du Stade rennais FC en équipe de France, le nombre de sélections, de but et la période correspondante, ainsi que le nombre total de sélections et de but en incluant les périodes où le joueur était dans un autre club. Avec trois buts inscrits dès la première mi-temps, l'Olympique de Marseille s'impose facilement (0-3), et le Stade rennais UC repart de nouveau bredouille[29],[30]. Combinée aux recrutements de joueurs comme Alexander Frei, Petr Čech ou Kim Källström, la jeunesse rennaise parvient à obtenir de meilleurs résultats, jusqu'à décrocher une quatrième place synonyme de qualification pour la Coupe UEFA en 2005[78]. Bien que défait, le club breton s'est toutefois offert une place importante dans le paysage du football français. Effectif et staff; Calendrier / Résultats; Classement; Bilan saison; Centre de Formation. Le budget prévisionnel d'un club s'établit en amont de l'exercice à venir et correspond à une estimation de l'ensemble des recettes et des dépenses prévues par l'entité. dans l'équipe nationale: 6. Hors période de guerre, il a depuis toujours évolué en Ligue 1 ou en Ligue 2, sans descendre dans les divisions inférieures[80]. Ouais, le topic des belges a disparu aussi. Le Stade rennais FC dispose à partir de la saison 1977-1978 d'une structure destinée à la formation des jeunes footballeurs. Le Stade rennais FC est dirigé par un conseil d'administration dont le président actuel est Jacques Delanoë. France - Stade Rennais FC - Résultats, calendriers, effectif, statistiques, photos, vidéos et news. Même si les médias qualifiait le Stade rennais FC de loser, notamment par les défaites en finale de coupes nationales[324], depuis la victoire en Coupe de France face au club dominant de Ligue 1, le Paris Saint-Germain, et après deux défaites qui étaient venues raviver cette image de perdants, l'image du club a bien évolué[325]. Effectif de la réserve. Suivent dans ce classement Jean Prouff, avec treize matchs sur un total de dix-sept capes, qui est le capitaine de l'équipe de France lors de trois de ses quatre dernières sélections, honorées alors qu'il évolue au Stade de Reims[181], et l'attaquant Jean Grumellon, dont les dix sélections sont toutes obtenues pendant sa carrière rennaise[182]. Plusieurs remplaçants sont également désignés : le milieu de terrain Raymond Keruzoré et le gardien de but Marcel Aubour, vainqueurs de la Coupe de France en 1971 ; l'attaquant Khennane Mahi, élu meilleur joueur du championnat de France par France Football en 1961[135] ; le défenseur François Pleyer, finaliste de la Coupe de France en 1935 ; l'attaquant yougoslave Silvester Takač, auteur de quarante-trois buts en deux ans et demi dans les années 1960[177] ; le défenseur Jean-Claude Lavaud, vainqueur de la Coupe de France en 1965 ; l'attaquant Shabani Nonda, fer de lance du club à la fin des années 1990 ; et enfin le milieu de terrain international Patrick Delamontagne, qui débute au club en 1974 et y prend sa retraite sportive dix-sept ans plus tard[178]. Nombre de présidents du club sont hommes d'affaires ou issus du monde politique. Joseph Dault, conseiller municipal à la Ville de Rennes[146], est le premier président du Stade rennais FC en 1972. Ainsi, les bagadoù de Cesson-Sévigné et de Rennes sont régulièrement invités à se produire à l'occasion des rencontres disputées à domicile, ainsi que lors des finales jouées au Stade de France[94],[95],[96]. La section suivante détaille l'ensemble des partenariats du club rennais[318]. François Pleyer et Jean Prouff détiennent quant à eux le record de saisons consécutives à la tête de l'effectif professionnel, avec sept unités chacun. Le poste d'entraîneur de l'équipe première du Stade rennais FC est occupé par Julien Stéphan. L'arrivée en 1954 de Louis Girard à la présidence enclenche cependant un vent de renouveau[35]. Les deux joueurs ayant remporté les deux titres, les défenseurs Louis Cardiet et René Cédolin, en font partie. Plus spécifiquement, le Stade rennais FC conserve quelques liens avec la culture gallèse, propre au pays de Rennes. Après trois saisons de lutte pour le maintien, Pleyer est évincé en 1952[34], et remplacé par Salvador Artigas. Pepe BONET. En plus du football, ses membres pratiquent l'athlétisme[5]. De son vrai nom Mahi Khennane, son prénom ayant toujours été utilisé pour le désigner durant sa carrière de footballeur. Joueurs étrangers: 7 28,0 %. Entre-temps, le succès acquis en Coupe de France avait permis au Stade rennais UC de disputer pour la première fois une compétition continentale, mais dès le premier tour de la Coupe d'Europe des vainqueurs de coupe, les Bretons sont éliminés par le Dukla Prague et son ballon d'or Josef Masopust (0-2 au match aller à Prague, 0-0 au match retour à Rennes)[53]. Historiquement, la plupart des confrontations ont été remportés par les Nantais, avec plusieurs séries d'invincibilité côté Nantais, dont la plus longue constitue 17 matchs sans défaite d'affilée à domicile. Son premier directeur est Loïc Kerbiriou, qui est cependant rapidement remplacé par Michel Beaulieu. Stade: Roazhon Park 29.778 Places. Enfin, le Tchèque Petr Čech reçoit « l'Étoile d'or » du meilleur gardien de Ligue 1 pour la saison 2003-2004[135],[136]. Après avoir brillé dans les compétitions régionales, le club de la capitale bretonne se fait un nom au niveau national en atteignant la finale de la Coupe de France en 1922 et 1935. En parallèle, le club bénéficie d'une modernisation spectaculaire de ses infrastructures, avec la rénovation complète du Stade de la route de Lorient et la création du centre d'entraînement de la Piverdière[73]. Dans l'impasse, le Stade rennais FC ne convainc pas et se bat plusieurs saisons de rang contre la relégation. Il signale sa présence par des chants, des bâches, des drapeaux ou encore des tifos. L'application de cette politique est concrétisée par l'émergence des générations qui remportent la Coupe Gambardella en 2003 puis en 2008. Sylvain Le Duigou, « Ça se passe comme ça à Rennes ». N° 1. Le Stade rennais FC a connu durant son histoire de nombreux blasons, faisant souvent référence à son identité bretonne. Brandon SOPPY. Dans un premier temps club omnisports et évoluant avec les couleurs bleu ciel et bleu marine, il porte le nom de Stade rennais jusqu'à sa fusion avec le Football Club rennais en 1904. Premier club breton vainqueur de la Coupe de France, le Stade rennais UC est reçu triomphalement par la population rennaise à son retour dans la ville le 31 mai 1965[49],[50],[51]. Durant la saison 2018-2019, suite à une cinquième place obtenue par le biais du championnat lors de la saison 2017-2018, le club réalise le meilleur parcours européen de son histoire. Lors de sa première saison comme président du club, Louis Girard annonce en 1955 son intention de bâtir une équipe professionnelle composée essentiellement de joueurs bretons[233]. Vice-champion : 1921, 1926, 1927 et 1928. Jusqu'en 1958, l'équipe fera l'ascenseur entre D1 et D2, enchaînant montées et descentes entre les deux niveaux. Il ne prend pas en compte les compétitions saisonnières et amicales disputées par le club notamment en période estivale, ni les titres remportés par les équipes réserves du club dans les championnats amateurs. Il devance François Pleyer, entraîneur du club entre 1945 et 1952, et qui totalise 266 matchs sur le banc de touche Rennais[134]. Avant-gardiste[26], Odorico est avec Georges Bayrou et Emmanuel Gambardella l'un des principaux acteurs de l'instauration du professionnalisme en France en 1932[154]. Occupée de façon épisodique jusqu'en 1932, la fonction devient alors récurrente. Louis Girard est le président qui reste le plus longtemps en poste, sur une période de quinze ans entre 1954 et 1969. Les finales de la Coupe de France de 2009 et 2014, remportées par Guingamp, ont fait réapparaître cette rivalité sous l'expression d'une double opposition entre campagne/ville et Basse-Bretagne/Haute-Bretagne[320]. Il est remplacé le 3 novembre 2017 par Olivier Létang, auparavant directeur sportif du Paris Saint-Germain. Du fait de la relégation du club en Division 2, la rénovation du reste du stade est par la suite abandonnée. Renforcé par les arrivées de quelques internationaux comme François Hugues, il parvient en finale de l'épreuve en 1922, après avoir éliminé en demi-finale l'Olympique de Paris pourtant donnée favorite[20]. Entre 1904 et 1914, les deux clubs se partagent les titres de champion de Bretagne, et leurs confrontations sont souvent féroces. Avec une nouvelle génération de joueurs menée notamment par Sylvain Wiltord[68], le club remonte en Division 1 et parvient à s'y maintenir, obtenant même une qualification pour la Coupe Intertoto en 1996. Les milieux de terrain. Présente dans la plupart des marchés, fêtes de villages ou événements sportifs locaux, elle fait, depuis les années 1990, l'objet d'un chant de supporters, intitulé Galette-saucisse je t'aime. Il est secondé par Mathieu Le Scornet et Philippe Bizeul (entraîneurs adjoints), Olivier Sorin (entraîneur des gardiens), ainsi que par Grégory Gaillard (préparateur physique)[242]. En mai 2014, néanmoins, l'influence d'Artémis est atténuée par l'entrée au capital du club de René Ruello, qui redevient président du Stade rennais FC[162],[163]. Les rivalités avec les autres clubs bretons sont plus ponctuelles, selon les rapports de force sportifs. Ne connaissant que de légères modifications pendant plusieurs dizaines d'années, le stade est une première fois rénové juste avant le début de la Seconde Guerre mondiale[253]. Le latéral droit Alain Cosnard, vainqueur en 1971, complète la défense. Après une courte pause due aux débuts de la Première Guerre mondiale, le club participe aux compétitions organisées par l'USFSA durant le conflit, et remporte en 1916 son premier titre national en battant le Club sportif des Terreaux en finale de la Coupe des Alliés[16],[17],[18]. Dans ce huitième épisode, Alexandre Ruiz et Bertrand Amar s'intéressent à l'avenir des compétitions de jeux vidéo, et notamment à l'essor des ligues fermées. Le Stade rennais FC est l'un des vingt clubs qui disputent le premier championnat de France professionnel de l'histoire en 1932-1933. Fondé par d'anciens étudiants, le Stade rennais garde durant de longues décennies un lien étroit avec l'université de Rennes, que l'on retrouve dans le nom utilisé par le club de 1904 à 1972.