Snapchat ou Instagram, publient des storys, regardent des vidéos sur YouTube… Les Les enfants surexposés aux écrans ont plus de risques de souffrir d’un retard de langage que les autres. « Et ceux qui n’ont pas été accompagnés dans l’usage des réseaux sociaux tombent dans le piège des fake news où se surexposent », insiste Serge Tisseron. Et ce manque de sommeil est aggravé avec l’invention des objets numériques. Pour son deuxième numéro, elle s’interroge sur la place des écrans dans la vie de nos enfants et l’impact qu’ils peuvent avoir. Groupe de travail. “Les jeunes, grands utilisateurs d’électronique, jouent moins à l’extérieur que leurs prédécesseurs. Plus de deux heures d’écran par jour : un risque accru d’anxiété et de dépression chez les jeunes. L'agence Santé Publique France a aussi publié un nouvel article le 14 janvier 2020 sur les troubles du langage c… 05/12/17 | ETUDE, Les ados accros à leurs smartphones auraient une santé mentale plus fragile, 05/11/15 | INTERVIEW, Télévision, tablette, smartphone.. : «Il faut associer l’usage des écrans…, 14/03/18 | NUMERIQUE, Choix de consentement © Copyright 20 Minutes - La fréquentation de 20 Minutes est certifiée par l’ACPM, Dépression. Ce troisième volet de la série « Cerveau » initiée par Futuribles en janvier 2019 est consacré aux interactions homme / machines (écrans, ordinateurs…) et, plus particulièrement, à l’impact des écrans sur le développement et le fonctionnement du cerveau, notamment chez les jeunes. Mais le texte pointe les dangers d’une surexposition des adolescents aux écrans. Les effets des écrans sur le développement du cerveau des enfants. L’objectif a été d’évaluer leur impact sur l’activité des tout-petits quand ils grandissent. Dans un texte publié ce mardi, l’Académie des sciences, l’Académie nationale de médecine et l’Académie des technologies font le point sur les risques liés aux écrans pour les adolescents. Exposition excessive des enfants aux écrans : que risquent-ils ? Un point sur les recherches actuellement en cours. « Les réseaux sociaux apprennent par exemple aux adolescents à constituer un collectif. Des problèmes qui ne seraient pas irréversibles et qui disparaissent d’après elle lorsque les enfants arrêtent les écrans. Fort heureusement, il existe des solutions pour endiguer une partie de ces risques. Dans le cadre de leur travail avec les enfants, des professionnels se demandent s’il n’existerait pas une corrélation entre surexposition aux écrans et retard, voire absence de langage, des troubles, qui selon elle, sont de plus en plus fréquents. Les pédiatres insistent sur l’importance de l’exploration de l’environnement pour le développement des petits. Les dangers véhiculés par les réseaux sociaux ne sont pas en reste, l’appel indiquant que « certains problèmes sont apparus avec le temps, tels que la place croissante de la violence, de la désinformation ou même du harcèlement et du prosélytisme ». À l’occasion de la semaine du cerveau qui s’est déroulée du 11 au 17 mars 2019, les scientifiques ont relancé le débat sur l’impact des écrans sur le cerveau, notamment chez les plus jeunes. Notamment pour ceux qui consultent leurs écrans la nuit : « Si un adolescent est soumis à de la lumière bleue des écrans, celle-ci va accroître sa vigilance et inhiber sa sécrétion de mélatonine, hormone clé de l’endormissement. Les enfants naissent souvent dans un environnement hyperconnecté. C’est beaucoup plus significatif que prévu depuis que les écoles ont instauré des écrans dans le système d’éducation», a souligné la chercheure en psychiatrie au CHU Ste-Justine, qui dresse un parallèle entre la méconnaissance des risques du tabac dans les années 19… De quoi obtenir, selon eux, des données bien plus précises. Quels sont réellement les effets des écrans sur les ados ? Même si certaines recherches nécessitent des années d’observations, certains résultats déjà rendus publics interpellent les scientifiques. Pour compenser cette dette de sommeil, les adolescents ont tendance à beaucoup dormir le week-end. Un point sur les recherches actuellement en cours. La première étude de ce genre, réalisée à grande échelle sur environ 12 000 enfants par le NIH (National Institutes of Health), a pour but de suivre l’évolution du développement cognitif d’enfants âgés de 9 à 10 ans au début de l’étude sur une dizaine d’années. Tel est le principal enseignement d’une étude menée au Canada entre 2014 et 2018 par des chercheurs de l’Université de Colombie-Britannique auprès de … Des risques auxquels tous les adolescents ne sont pas exposés de la même manière. Date de mise en ligne : 29/01/2020. Le soleil nous en en… « L’école a beaucoup à faire pour déjouer les usages du numérique », déclare tout de go Serge Tisseron. « Avec le risque que l’adolescent glisse, une fois adulte, vers des jeux d’argent », indique-t-il. Cette étude appelée ABCDstudy pour (Adolescent Brain Cognitive Development ou étude du développement cognitif du cerveau adolescent en français) permet d’étudier comment le temps passé devant les écrans impacte le cerveau des enfants, ainsi que leur développement émotionnel et mental. Effets de l’exposition des enfants et des jeunes aux écrans. Non seulement les écrans renforcent la sédentarité, mais ils réveillent la faim et ont un impact négatif sur le sommeil. En raison de la multiplication du nombre d’écrans de tout type dans les familles (télévision, ordinateur, smartphone, tablette), les scientifiques et médecins s’interrogent au sujet des effets des écrans sur le cerveau des plus jeunes. Une grande étude, publiée en décembre dernier, liste les impacts négatifs des écrans sur la santé psychique, et le bien-être, des plus jeunes. Les jeux vidéo sont aussi dépeints comme une « source de satisfactions positives et d’améliorations de certaines performances intellectuelles ». En France, l'Académie des sciences a rendu un avis sur le sujet en 2013 et un autre plus récent en 2019 (Appel à une vigilance raisonnée sur les technologies numériques). Ils offrent une nouvelle façon d’être en rapport avec les autres et permettent d’échapper à la solitude », souligne Serge Tisseron, psychiatre et membre de l’Académie des technologies. Par ailleurs, « la diminution d’activité physique liée à la surconsommation des écrans entraîne souvent une prise de poids », ajoute le professeur Jean-François Bach, membre de l’Académie de médecine. Le fait qu’un jeune investisse un peu d’argent dans un jeu vidéo fait qu’il sera plus accroché. « Nous savons que les bébés qui jouent avec un iPad n’appliquent pas ce qu’ils apprennent sur l’iPad dans le monde réel, c’est-à-dire que si vous donnez à un enfant une application où il joue à empiler des Legos virtuels, des blocs virtuels, une fois en face de vrais blocs, ils doivent tout recommencer. » Il n’y a pas de transfert de connaissances du virtuel en 2D au réel en 3D : l’apprentissage sur tablette ne remplacera donc pas de « vrais » jeux pour développer les capacités cognitives et motrices des tout-petits. … Un appel à la vigilance est lancé afin de minimiser les risques pour les jeunes, - La fréquentation de 20 Minutes est certifiée par l’ACPM. D’où un appel « à une vigilance raisonnée sur les technologies numériques » de l’Académie des sciences, l’Académie nationale de médecine et l’Académie des technologies, rendu public ce mardi. Leur consultation de contenus Tv et vidéo est toujours plus délinéarisée, et Snapchat est désormais leur application de messagerie préférée. Ils écoutent de la musique, font des parties de jeux vidéo endiablées, envoient des messages via 16 décembre 2020. L’impact des écrans sur le sommeil, une question d’âge ? En Amérique du Nord et en Europe, plusieurs directions de santé publique et associations de pédiatres ont formulé des recommandations concernant l’exposition des enfants aux écrans.Voici les recommandations émises par la Société canadienne de pédiatrie (SCP) et les Directives canadiennes en matière de comportement sédentaire. Autre conséquence probable d’une surexposition aux écrans: les troubles du sommeil, de plus en plus fréquents chez les jeunes. Une mauvaise idée, selon Yvan Touitou : « Le fait de dormir beaucoup le week-end ne fait que conforter la désynchronisation de l’enfant ». Il importe que les parents maintiennent un dialogue positif sur l’utilisation des écrans et restent attentifs aux symptômes de fatigue liés aux troubles du sommeil, aux signes d’isolement pouvant conduire à un repli sur soi et à un fléchissement des résultats scolaires. Autre observation de l’équipe de ABCDstudy, les enfants qui passent plus de 2 heures par jour sur les écrans obtiennent de moins bons résultats lorsqu’on évalue leurs capacités de réflexion et leurs compétences linguistiques. 15% des collégiens passent 30 à 60 mn sur un écran dans leur lit tous les soirs. Le bon usage des écrans Ce site créé par l'Institut d’éducation médicale et de prévention est entièrement dédié à la sensibilisation au bon usage des écrans. Des scientifiques réunis à Paris appellent les parents à être vigilants sur l'usage des écrans par leurs jeunes enfants. Idem pour ceux qui sont issus de familles confrontées aux difficultés matérielles, d’autant qu’ils sont souvent moins bien accompagnés par leurs parents dans leur utilisation des outils numériques que des jeunes issus de milieux favorisés. Société Quels sont réellement les effets des écrans sur les ados ? Cet effet bénéfique est moindre, mais non négligeable, durant les mois moins ensoleillés ou lorsque la myopie … L’OMS recommande donc aux parents de fixer un temps d’utilisation maximal d’une heure à partir de 2 ans, et d’interdire tout écran avant cet âge. A l’heure où nombre d’entre eux passent plus de trois heures par jour devant un écran, les auteurs de l’étude invitent les parents à mieux contrôler leur consommation. La consommation média des jeunes de moins de 20 ans continue de se diversifier. « Les adolescents qui présentent des fragilités psychiques liées à des situations de maltraitance, à des deuils, à des séparations, sont susceptibles d’avoir un usage plus pathologique des écrans », constate Serge Tisseron. Un appel « à une vigilance raisonnée sur les technologies numériques » est réclamé. « Depuis 2000, c’est la première fois que le QI commence à descendre », affirme ainsi Michel Desmurget sur RMC. La lumière bleue envoyée par ces supports provoque une perturbation de la production de mélatonine, hormone qui joue un rôle dans la régulation des rythmes chronobiologiques. Toutefois, la scientifique reste prudente : « Nous ne savons pas si cela est causé par le temps passé devant un écran. Un besoin de sommeil rarement écouté à cet âge-là. Les ados accros à leurs smartphones seraient plus exposés aux troubles psychologiques, VIDEO. Les likes étant le baromètre de leur popularité, certains ados ont une image parfois brouillée d’eux-mêmes. Certaines études montrent d’ailleurs que le temps passé devant des écrans a une incidence sur l’attention, la mémoire et les apprentissages. Et cette surconsommation d’écran peut avoir des effets sur la santé des adolescents. « Certains adolescents s’enferment dans une bulle virtuelle », résume ainsi le psychiatre Jean Adès, membre de l’Académie nationale de médecine. Une des premières observations faites par les scientifiques de l’ABCDstudy, c’est que chez les enfants passant plus de 7 heures par jour sur des écrans, on observe une réduction du cortex, la couche extérieure du cerveau qui permet de traiter les informations venues des 5 sens. Rester informé des actualités citoyennes et administratives, Service fourni par DemarchesAdministratives.fr, ©2010-2019 DemarchesAdministratives.fr - Tous droits réservés, Les effets des écrans sur le développement du cerveau des enfants. Par exemple, une étude montre qu’il suffit de neuf minutes de dessins animés pour qu’apparaisse une réaction s’apparentant au TDAH. sur le développement du cerveau et de l’apprentissage des compétences fondamentales. Rapport (2129 ko) Avis (1897 ko) Date du document : 12/12/2019. Les auteurs de l’appel soulignent aussi les dangers dus à la facilité d’accès sur Internet à des scènes violentes ou pornographiques. À l’occasion de la semaine du cerveau qui s’est déroulée du 11 au 17 mars 2019, les scientifiques ont relancé le débat sur l’impact des écrans sur le cerveau, notamment chez les plus jeunes. Le logo PEGI sur les jeux vidéo : que signifient les pictogrammes ? L’étude montre comment les écrans affectent le cerveau des enfants, Une réduction du cortex chez les enfants qui passent plus de 7 heures par jour devant des écrans, Plus de 2 heures d’écran par jour affecteraient la réflexion et le langage, Des observations que confirment des pédiatres. « On sait que les ados ont besoin de dormir davantage car leur corps se modifie très vite. Et ce, pour attirer l’attention des parents et des pouvoirs publics sur cette question. Les écrans ont un impact sur le cerveau des enfants Jeudi 7 novembre 2019 Le temps que les enfants passent sur les écrans modifierait la structure physique de leur cerveau. Pourtant, les chiffres démontrent qu’ils sont de plus en plus jeunes à les utiliser régulièrement… D’autant plus que les écrans n’ont pas un impact seulement sur les yeux mais aussi sur les capacités d’attention et de concentration, le comportement général, le bien-être… Il est important de limiter leur temps passé devant ces écrans afin de favoriser leur croissance. Ils alertent sur les effets d'une surconsommation. Selon lui, il est aussi impératif que les parents restent attentifs aux symptômes de fatigue liés aux troubles du sommeil, aux signes d’isolement pouvant conduire à un repli sur soi et à un fléchissement des résultats scolaires. 2019;108:1103-1109. doi:10.1111/apa.14639 Soumis le 11.06.2019 // Date of submission: 06.11.2019 Résumé // Abstract Contexte – Les enfants sont exposés précocement aux écrans, alors que cet usage peut influencer leur déve-loppement psychomoteur. Cela vaut pour les adultes comme pour les enfants. « On sous-estime généralement le rôle des vulnérabilités sociales, qui interfèrent de façon majeure dans le rapport aux écrans », souligne ainsi le texte. Le temps passé sur les écrans poursuit sa progression, en particulier sur les smartphones. « La désinsertion sociale intervient quand l’utilisation excessive des écrans plonge les jeunes dans un monde virtuel et retentit sur l’apprentissage concret de la vie, en gommant la confrontation à autrui et aux difficultés pratiques », complète le texte. Le point dans cet article. Le mode d’éclairage ambiant en classe pourrait jouer également un rôle, tout comme le manque de jeux en extérieur. L’appel invite aussi les parents à avoir un usage raisonné de leurs propres outils numériques, car « l’excès chez l’adulte peut provoquer l’excès chez l’enfant ». Les sujets de l’étude devaient renseigner leur temps d’écran toutes les heures dans un journal. Le premier à cause de la fréquence des stimulations visuelles et le second à cause de la musique qui, étudiée avec soin pour créer une dépendance, font en sorte que l’e… Or les écrans et leur éclairage émettent de la « lumière bleue » invisible pour nos yeux. Grégoire Borst, spécialiste du cerveau et de neurosciences, s’intéresse ici aux conséquences de l’exposition accrue aux écrans, … Sécheresse oculaire, maux de dos, troubles du sommeil… Si on connaît les effets négatifs des écrans sur la santé des plus jeunes, on connaît moins leur impact sur les résultats scolaires. Selon une étude Elabe réalisée réalisée en juin 2019 pour l’association AXA Prévention, en collaboration avec le docteur Laurent Karila et l’association SOS Addictions, si 69 % des parents estiment donner le bon exemple à leurs enfants en matière d’écrans, la réalité est tout autre : 20 % des parents regardent un écran pendant un repas de famille ou 22 % consultent leur téléphone toutes les 10 minutes ! Il propose des informations neutres et scientifiquement fondées, et met à disposition des particuliers et des professionnels des articles didactiques sur les risques de la surexposition aux écrans, des tests, des supports d'information et des conseils adaptés aux publics concernés (je… Or, l’exposition à la lumière du jour a un effet protecteur contre la myopie. Avec les autres membres des académies, il appelle les pouvoirs publics à mettre en place des formations pour tous les intervenants auprès de la jeunesse, « afin de contribuer à réduire les conséquences des disparités sociales, notamment dans l’utilisation des réseaux sociaux ». Même chez les plus jeunes. Les facteurs biologiques, neurologiques et environnementaux jouent tous un rôle. Et les 13-19 ans déclarent passer plus de quinze heures hebdomadaires sur les écrans », explique Yvan Touitou, membre de l’Académie nationale de médecine. Que penser alors des enfants qui regardent la télévision durant une heure avant d’aller à l’école? C’est le point de départ de certaines recherches concernant nos changements environnementaux (éducation, nutrition, pollutions diffuses, écrans, etc.) Pas question pour autant de diaboliser les écrans et de nier les apports du numérique. Les éditeurs de jeux vidéo multiplient donc les promotions sur de nouvelles armes pour le jeu ou commercialisent des loot box (des boîtes à butins) qui donnent envie aux joueurs de les acheter, de les utiliser et donc de jouer plus longtemps », observe Serge Tisseron. «Les adolescents passent en moyenne 7 à 8 heures par jour devant un écran. De nombreux spécialistes ont pointé du doigt les risques de la «lumière bleue» des écrans qui inhibe l'hormone de l'endormissement, la mélatonine. Ados et porno: «Le plus important, c’est que les parents invitent au dialogue». Elle observe aussi une « altération de la motricité fine » chez des petits de 3 ans, « qui ne savent pas tenir un cube » ou encore des enfants qui regardent moins les adultes parce que l’écran « fait écran ». « Aujourd’hui, 89 % des 13-19 ans ont un smartphone et 60 % d’entre eux déclarent qu’il reste allumé tout le temps. Troubles du sommeil, désinsertion sociale, création d’une « bulle virtuelle » et surexposition aux fake news sont notamment pointés du doigt. Les effets délétères des écrans sont d’abord et avant tout liés à leur usage nocturne car celui-ci perturbe un de nos biens les plus précieux : le sommeil. Des dizaines d'études sur les conséquences des écrans pour les jeunes enfants ont déjà été publiées, notamment aux Etats-Unis ou au Canada. Eux se sont appuyés sur une auto-évaluation rétrospective, ainsi que sur un suivi quotidien du temps passé derrière les écrans. Pire, quatre minutes de Bob l’éponge ou de la Pat’ Patrouille suffiraient pour engendrer les mêmes difficultés. Le Dr Dimitri Christakis, de l’hôpital pour enfants de Seattle, s’inquiète de l’effet des écrans sur les très jeunes enfants. Télévision, smartphone, jeux vidéo : en moyenne, les jeunes âgés de 2 à 17 ans passent plus de trois heures par jour devant un écran, et même plus de 4 h 30 chez les 14-17 ans. « La course au like est d’autant plus nocive que l’estime de soi est fragile », indique aussi le texte. Tout en dispensant quelques conseils aux parents : « Il faut établir un consensus avec l’enfant : définir avec lui un temps d’écran, lui apprendre à laisser son téléphone en dehors de sa chambre le soir, à ne pas regarder d’écran pendant les repas, par exemple », déclare Yvan Touitou. Cette étude a … Ce sont les résultats dune nouvelle étude de Jean Twenge, de luniversité détat de San Diego, et de Keith Campbell, de luniversité de Géorgie, qui ont surtout relié ce temps décran au bien-être psychologique : ces jeunes souffrent dautant plus de troubles relati… Les deux tiers des 4 èmes sont sur un écran avant de s’endormir. EDUCATION Un appel à la vigilance est lancé afin de minimiser les risques pour les jeunes, Publié le 09/04/19 à 09h25 90% des études sur les jeunes de 5 à 17 ans du monde entier ont montré que plus de temps d’écran est associé aux heures de coucher tardif, moins d’heures de sommeil et une qualité de sommeil plus faible. C’est un évènement normal du développement cérébral, mais qui apparait en général plus tard a expliqué le Dr Gaya Dowling du NIH dans l’émission 60 minutes de CBS en décembre dernier. Ce troisième volet de la série « Cerveau » initiée par Futuribles en janvier 2019 est consacré aux interactions homme / machines (écrans, ordinateurs…) et, plus particulièrement, à l’impact des écrans sur le développement et le fonctionnement du cerveau, notamment chez les jeunes. Nous ne savons pas encore si c’est une mauvaise chose. » Ce ne sera qu’avec le suivi des enfants dans le temps que les chercheurs pourront tirer des conclusions sur un rapport éventuel de cause à effet. Plus précisément, les chercheurs se sont intéressés aux conséquences d’une exposition : on constaterait une baisse des capacités cognitives des dernières générations, plus précisément depuis le milieu des années 1990. Dans un texte publié ce mardi, l’Académie des sciences, l’Académie nationale de médecine et l’Académie des technologies font le point sur les risques liés aux écrans pour les adolescents. Les jeux sur la tablette sont notamment populaires. La surexposition aux écrans des enfants et parents pointée du doigt par les scientifiques, Les heures d’écran des enfants impactent leurs capacités intellectuelles, Les conseils pratiques du CSA pour protéger les enfants des écrans. À la tête d’une étude sur le lien entre les écrans et le bien-être des jeunes, Patricia Conrod a été claire, le temps passé devant les écrans par nos jeunes est trop important. « Un nombre croissant de recherches suggèrent que le temps passé en ligne bénéficie à une majorité de jeunes qui en font bon usage », souligne l’appel. Ce besoin physiologique est essentiel pour notre santé tant physique qu’émotionnelle et notre capacité à apprendre. Photo Didier Debusschère Le temps passé devant les écrans a explosé depuis le début de la pandémie chez les jeunes. Avec des confrères, il est responsable des dernières préconisations en matière d’écran pour l’Académie américaine de Pédiatrie qui recommandent aux parents « d’éviter l’utilisation des médias numériques, sauf le chat vidéo, chez les enfants de moins de 24 mois ».