Celui qu’on veut faire passer pour laid est touchant et d’une sublime monstruosité. Mais malgré le tragique du destin de Merrick, je n'ai pas été particulièrement émue, sans doute à cause du souvenir très marquant du film homonyme de Lynch avec lequel je n'ai pu m'empêcher de comparer la pièce durant toute la représentation. déposés par les membres de BilletReduc.com # écrit le 18 Février , a vu Elephant Man,Théâtre Le Lucernaire Paris avec BilletReduc.com Depuis l’époque victorienne jusqu’à la nôtre, l’homme « monstre », celui que l’on montre, continue de … La fin est un peu trop « tire-larmes », entre déclamations du repentant Dr Treves et sanglots inextinguibles de Mrs Kendall.• L’autre vedette du spectacle, Béatrice Dalle, pourtant bien plus expérimentée que son alter ego, est moins convaincante que lui, et plus « flottante » : tantôt elle est parfaitement dans le rôle, à d’autres moments se produit une sorte de décrochage - lié en partie à sa diction singulière qui la distingue mais parfois lui joue des tours – dommageable pour la crédibilité de Madge Kendall.Dès que l’on gratte le fin vernis des usages et des convenances d’une société donnée, apparaît la saisissante monstruosité de l’homme, non dépourvue cependant d’humanité.Deux sentences du Dr Treves résument l’évolution de la pièce,« Nous l’avons poli à notre image, au poil près. Entre la belle comédienne Mme Kendal qui tombe amoureuse de la bête John Merrick. Le docteur Treves est.Ca doit être dure de jouer devant une salle pratiquement vide tous les soirs.JoeyStarr et Béatrice Dalle dans «Elephant Man».Charlemagne, la renaissance de l'Occident,Feydeau, Molière, Guitry... la belle rentrée des théâtres,Calendriers et résultats des matchs en direct,Résultats, classement général Tour De France,Conseils alimentation, nutrition et santé.Apnée du sommeil : Comment mieux dormir ?Comment choisir le meilleur extracteur de jus ?Quelle est la meilleure montre connectée ?Quel est le meilleur home cinéma sans fil ?Palmarès des villes où investir dans l'immobilier,Studios et 2-pièces : les loyers ville par ville,Barême des droits de succession et donation.En France, les hauts revenus sont-ils tous des «riches»?Carte familles nombreuses : jusqu’à 75 % de réduction sur les billets de train. Sur son effet lugubre, insalubre mais beau malgré tout comme pour faire écho au héros de l’histoire. Autour de ce décor, la scénographie est elle-aussi admirable. Une grande sensibilité caché sous le monolithe. Puis une vraie surprise suit, celle de l’apparition du décor : impressionnant sur bien des points. Après une ouverture qui donne le ton sur une fascinante ambiance de freak show soulignée par une musique immersive et passée l’introduction circassienne, la pièce a l’étrange pouvoir de créer l’attente. Mais il faut aussi compter avec la célèbre et très libre comédienne Madge Kendall qui va, de son côté, s’employer à faire naître et exister l’amour entre « la Belle et la Bête ».• Comme l’indique la référence au célèbre conte, ce récit, inspiré de faits réels, brasse lui aussi des références et des significations multiples. La consistance d’un « play » de Broadway ou du West End semble être enfin arrivée à Paris dans une atmosphère qui n’est pas sans rappeler,La pièce joue, également, sur la longueur et la lenteur sans jamais devenir ennuyeuse malgré sa durée de plus de trois heures….Quant à la lumière, elle est raccord elle aussi, jouant sur une éclairage ombrée, balayant à peine les comédiens à l’inverse de ce ferait une poursuite et usant ainsi d’un effet diaphane sans l’être réellement.Enfin comment ne pas s’émouvoir devant cette bête qui devient tour à tour enfant puis héros puis prince. Broadway l’a reprise en 1980, avec David Bowie dans le rôle-titre, avant que le cinéaste David Lynch ne l’adapte au cinéma et connaisse une gloire instantanée (oscar du meilleur film, 1981), de même que John Hurt (oscar du meilleur acteur), dans le rôle de Joseph Merrick.Avec Béatrice Dalle (Madge Kendall), Christophe Grégoire (Dr Treves), Joey Starr (Joseph Merrick),Plus d'information sur les formats de texte.Les adresses de pages web et de courriels sont transformées en liens automatiquement.Les lignes et les paragraphes vont à la ligne automatiquement. Étrange parce qu’il ne devrai pas y avoir de réelle attente : toute l’assistance sait qui est cette « bête », dont le bonimenteur parle, caché sous le sac en toile de jute. Ils ne sont pas déçus. Quant, en plus, on a une direction d’acteur au top et une occupation de l’espace par les comédiens aussi dense, cela relève du prodige ! C’est là que réside le premier coup de maître : créer un suspense sur une certitude… On a tous vu l’affiche, on a tous vu la distribution mais on est, malgré tout, là à ronger notre frein ! »,« Des dépossédés, voilà ce que nous sommes ».Bernard Pomerance (1940-2017) a donné cette pièce pour la première fois en 1977 à Londres, où elle a remporté un grand succès. L’une d’entre elles se dégage avec force : le corps physique déformé d’Elephant Man n’est autre que le miroir du corps social qui tout entier rejette un individu non dénué d’humanité.• Beaucoup de spectateurs viennent voir Joey Starr sur scène, et accessoirement Elephant Man. Un si fameux gratin pressé devant le portillon des Folies Bergère, non pour s’en aller voir les petites femmes de Pigalle mais pour y applaudir,L’homme éléphant est une attraction de foire: il faut payer pour reluquer. Devenu phénomène de foire, « l’homme-éléphant » est finalement accueilli à l’Hôpital de Londres et étudié par le chirurgien Frederick Treves. Un jour un homme se présente qui demande à parler au propriétaire de cette «chose». Un duo glamour, touchant, mais qui ne parvient pas à trouver le ton juste. La faute encore une fois à un jeu travaillé et un texte poignant. CRITIQUE - Aux Folies Bergère, JoeyStarr et Béatrice Dalle peinent à convaincre dans cette pièce mythique. Car cet Elephant Man ne tient pas ses promesses. Que l’on apprécie ou pas son personnage et le genre musical dont il est l’une des figures, il est indéniable que « le Jaguar » est plus que convaincant dans le rôle de Joseph Merrick : outre une diction appropriée au rôle-titre, il parvient à exprimer et transmettre une large gamme d’émotions, et surtout à incarner - physionomiquement et physiquement – la fascinante dualité laideur-beauté de l’homme-éléphant. Ils ne sont pas déçus. Dans ces conditions, les ballets dansés par Xao Yi Liu peuvent développer leur pouvoir quasi-hypnotique.• Quelques longueurs sont encore à déplorer ici ou là, même si en la matière, le spectacle initial a été sensiblement allégé. C’est donc un très bon choix d’interprétation, tant Joe Starr parvient à devenir son rôle sans pour autant cesser d’être lui-même, ce qui n’est pas donné à tout le monde.• Par ailleurs, il faut saluer le travail effectué sur les décors vidéo animés (morphings de Wojtek Doroszuk), d’un onirisme suggestif, de même que la musique d’accompagnement (Jean-Noël Françoise), pertinente sans jamais être envahissante. Lisez les Avis et Critiques sur Eléphant Man | avec JoeyStarr et Béatrice Dalle - Paris avec JoeyStarr et Béatrice Dalle mis en scéne par David Bobée, Eléphant Man | avec JoeyStarr et Béatrice Dalle Une fable cruelle dont la morale pourrait se résumer ainsi : le monstre n'est jamais celui que l'on croit. CRITIQUE - Aux Folies Bergère, JoeyStarr et Béatrice Dalle peinent à convaincre dans cette pièce mythique. • Dans l’Angleterre victorienne du milieu des années 1880, un médecin promis au plus bel avenir au sein du réputé London Hospital parvient à arracher à un bateleur crapuleux l’un de ses monstres les plus répugnants : il s’agit de Joseph Merrick atteint d’une affection spectaculaire et rarissime des tissus que le Dr Treves veut absolument étudier, moins pour l’en guérir que pour le soigner, et surtout le tenir à l’écart de la curiosité de ses contemporains, tous milieux confondus.• Treves, qui parvient à apprivoiser l’homme-éléphant, entend en faire un homme convenable et respectable, au sens victorien du terme. L’ensemble est d’une cohérence idéale et ardemment chorégraphié. • Beaucoup de spectateurs viennent voir Joey Starr sur scène, et accessoirement Elephant Man. L’événement de ce spectacle c’est bien sur la rencontre au sommet pour la première fois sur scène entre Béatrice Dalle et Joeystarr. Elephant Man: même pas peur!. Joseph Merrick naît en Angleterre en 1862, le corps couvert de difformités. Il est médecin et veut en faire l’acquisition. Ces deux bêtes de foire ne sentent décidément plus le soufre.Rarement on aura vu tant de beau monde. Contre deux pences, les curieux lui ôtent à loisir ses couvertures. Entre la femme à barbe, l’homme tronc et le nain géant, dans sa baraque foraine, John Merrick - c’est son nom - attire les foules. Elephant Man était, sans doute, une des pièces les plus attendues de cette rentrée mais aussi celle qu’on attendait le plus au tournant. Poignant, redoutable et redoutablement efficace loin des niaiseries qu’on nous sert un peu dans tous les genres de théâtre sur cette rentrée !A Whitechapel, Jack l’éventreur est cité au côté de William Shakespeare, d’Oscar Wilde, de Lewis Caroll. Il ne manquerait plus qu’Antoine de Saint-Exupéry avec son « On ne voit bien qu’avec le cœur, l’essentiel est invisible pour les yeux » pour faire le trait d’union avance le spectacle joué juste avant aux Folies Bergère.L'article n'a pas été envoyé - Vérifiez vos adresses e-mail !La vérification e-mail a échoué, veuillez réessayer.Impossible de partager les articles de votre blog par e-mail.Cliquez pour partager sur Facebook(ouvre dans une nouvelle fenêtre),Cliquez pour partager sur Twitter(ouvre dans une nouvelle fenêtre),Cliquez pour partager sur Tumblr(ouvre dans une nouvelle fenêtre),Cliquez pour partager sur Google+(ouvre dans une nouvelle fenêtre),Cliquez pour partager sur Pinterest(ouvre dans une nouvelle fenêtre),Cliquez pour envoyer par e-mail à un ami(ouvre dans une nouvelle fenêtre). Donc forcément, il y a ceux qui pour se donner de l’importance trouvent la pièce sans intêret et les journalistes dont le média auquel ils …