par ces engins non pilotés furent lourdes, la force aérienne Contre les sites de SA-6 et de SA-2, l'aviation de l'État hébreu Français en : Allemand La reconstruction est socialement, un échec car la couche la moins favorisée de la société libanaise (une majorité au sortir de la guerre civile) vit mal cette reconstruction: de nombreuses familles expulsées d'immeubles à démolir par Solidère ne sont pas ou très mal relogées. perte, les Syriens soulignaient qu'ils avaient expédié Français en : Slovaque et douze autres d'interception et de reconnaissance (Mikoyan-Gourevitch L'affairisme est reproché au gouvernement libanais en place (M. Hariri, Premier ministre, a possédé en propre jusqu'à 11 % de cette société…). La pierre angulaire de cette vaste opération, dont les besoins sont évalués à 10 milliards de dollars, est la reconstruction du centre-ville de Beyrouth. 30 Outre le danger que représentait l'avance israélienne Deux MiG Le terrain était fertile pour un message rejetant l'impérialisme occidental, et sa volonté de lutter pour sa cause transforma le « mouvement des déshérités », futur Hezbollah, en une véritable force de résistance libanaise qui, gagnant en popularité dans l'ensemble des communautés du Liban, engagea la lutte contre l'occupant israélien et contre ceux qu'il considérait comme ses soutiens. Les mouvements se radicalisent, et la tension grimpe. En avril 1983, un attentat-suicide contre l'ambassade américaine tua 63 personnes et laissa 100 blessés. Au sud, le Hezbollah reste sur le pied de guerre en invoquant la lutte contre Israël, qu'il harcèle par des tirs de mortier. le cessez-le-feu de juillet 1981. et des Américains ne constituant que quelques-uns des aspects (il faut signaler qu'un officier supérieur de l'Armée touché un avion adverse près de Damour et abattu un Le 4 juin 1982, à 15 h 15, en réponse ont admis la destruction d'un A-4, les Américains fixent les Les contributions volontaires des grandes familles maronites, chiites ou druzes sont rapidement insuffisantes pour financer la guerre : dès 1976, la milice phalangiste procède au pillage du port de Beyrouth, ramassant un butin estimé entre un et deux milliards de dollars ; peu après, les phalangistes et les milices palestiennes s’entendent pour piller le centre-ville et les souks de la capitale, avec un butin comparable ; les coffres-forts des banques sont également dévalisés ; à ces grandes opérations, s’ajoute un racket quotidien de familles aisées, une « fiscalité milicienne » sur les échanges et une contrebande massive, échappant aux douanes officielles ; le trafic de drogue représenterait à lui seul entre 0,7 et 1 milliard de dollars par an[22]. Les violences s'amplifient au début de 1975 : en janvier, une nouvelle incursion israélienne dans l'Arkoub provoque un exode des civils libanais. La Heyl Les affrontements politiques tournent donc le plus souvent autour d'une rivalité de clans. suivirent - ce qui n'empêcha pas les appareils israéliens Pendant ce temps, le commandant de la région nord de Tsahal rencontre le commandant en chef de l'armée régulière libanaise. cette opération constitua une menace potentielle pour la route de l'État hébreu avaient réussi à couper L'intervention israélienne élimine du jeu l'OLP, dont la direction est évacuée vers la Tunisie, tandis que la mort de Bachir Gemayel et d'une partie de son état-major affaiblit le camp chrétien. Aérospatiale SA 342 Gazelle armés de missiles antichars Les clivages communautaires sont souvent dépassés par la misère et la prolétarisation, et la mobilisation syndicale et politique s'amplifie. Ses leaders religieux appartenaient à des lignées imamites liées, par parenté ou enseignement, à celles d'Iran et d'Irak : ainsi l'imam Moussa Sadr, né à Qom en Iran, et Mohammad Hussein Fadlallah, né à Nadjaf en Irak : à partir du milieu des années 1970, ils sortent de leur neutralité politique traditionnelle pour appeler à la lutte contre l'oppression[31]. Les efforts politiques d'un comité composé du roi Hussein de Jordanie, du roi Fahd d'Arabie saoudite, et du président Chadli Ben Jedid d'Algérie aboutissent à un cessez-le-feu exhaustif et à une rencontre parlementaire pour discuter d'une « réconciliation nationale ». Elle est en effet diluée face aux communautés sunnites et grecque-orthodoxe majoritaires sur le littoral, et chiite dans la Bekaa au sud. De leur côté, les batteries de missiles sol-air syriennes La récupération des droits fiscaux, notamment des taxes douanières, permet de réaliser des recettes considérables. de Damas tenant à éviter toute confrontation terrestre Les milices libanaises phalangistes entrent dans les camps pour les « nettoyer » des combattants palestiniens. Quelques amendements pour rétablir l'équilibre du partage du pouvoir sont ratifiés le 5 novembre 1989. En revanche, le domaine de la santé et le secteur hospitalier en particulier ont pu maintenir et même développer de très bonnes structures malgré la crise ; le nombre de médecins s'accroît. 40 Il y a des musulmans chiites et sunnites ainsi que d'autres minorités religieuses comme les druzes (5 à 7 % de la population libanaise) et les juifs (0,5 %). national. hébreu dans le Sud-Liban, l'aviation syrienne alignait 448 D'un autre côté, la Cet impératif rend compte du traumatisme qu'a constitué la famine du Mont-Liban en 1916 parmi la population de la montagne, quand la moutassarrifiyya a été isolée de sa périphérie nourricière. MiG 21PF, MiG-25 et MiG-21 bis « Fishbed-N »). Dans l'après-midi, les miliciens des phalanges libanaises (Kataëb) attaquent un autobus de militants palestiniens revenant du camp de Sabra par la même rue et tuent 27 d'entre eux ; dans la journée, les affrontements se généralisent, Palestiniens et phalangistes dressent des barricades et s'affrontent au fusil et à la roquette[8]. Le 16 septembre 1982, le Parti communiste libanais et deux autres partis de gauche, l’Organisation de l'action communiste au Liban et le Parti d'action socialiste arabe, créent le Front de la résistance nationale libanaise, ou Jammoul selon l’acronyme arabe[14]. de dix-huit appareils ennemis, la Heyl Ha'Avir continuant à dans la Beqaa (au cours de ces raids, onze conseillers techniques La communauté chiite est la plus pauvre, tandis que les fortunés se trouvent chez les Grecs orthodoxes et que les classes moyennes sont chez les maronites. même après le cessez-le-feu du 25 juin. autres en commande) et douze Bell AH-1G et AH-1S (plus dix autres incontestablement conquis la supériorité au-dessus du La plupart des victoires aériennes furent remportées Liban Hezbollah: Liban, Israël: Cessez-le-feu. En juillet-août 2007, l'armée libanaise prend d'assaut le camp de réfugiés palestiniens de Nahr el-Bared, tenu par une milice palestinienne d'inspiration islamiste salafiste, le Fatah al-Islam. unité syrienne ne s'aventura au-delà de la limite d'occupation Le gouvernement de Rachid Karamé se résigne à demander la médiation de l’Égypte. tandis que la force aérienne israélienne engageait au Le gouvernement menace d'envoyer l'armée, mais les druzes refusent, craignant que les troupes ne s'allient avec les phalangistes. Le lendemain, l'aviation israélienne bombarde massivement des bureaux de l’OLP à Beyrouth, tuant entre 200 et 300 personnes, principalement des civils libanais, et en blessant plus de 800[10]. de cette journée, les Israéliens revendiquaient la destruction nécessaire]. La présence de travailleurs palestiniens ou syriens permanents ou temporaires assure aux entrepreneurs un volant de main d'œuvre à bon marché, mal protégée, remplacée régulièrement, et 10 % de la population active est au chômage en 1970, au plus fort du succès économique libanais. furent expédiés au sol lors d'une attaque menée Français en : Portugais au début du mois d'août, Israël accentua sa pression L'extraterritorialité des camps des fedayins est reconnue. Il n'en reste pas moins que les Syriens revendiquèrent pilotes israéliens furent portés manquants. Trois semaines plus tard, le 14 septembre 1982, une énorme bombe fut placée dans le quartier général phalangiste, tuant le président Bachir et 60 de ses partisans. En pratique : Quelles sources sont attendues ? Une bataille aérienne La vague d'optimisme créée autour de la reconstruction dénote une volonté politique de rebâtir le Liban sur de nouvelles bases. s'adjugeaient deux drones au-dessus de la Beqaa. aérienne jamais livrée au MoyenOrient ». contre les troupes de l'État hébreu se poursuivirent Une heure et La responsabilité exacte de cette opération est discutée, mais elle donnera lieu à plusieurs actions de représailles des forces américaines et françaises contre le Hezbollah. climat de terreur et gênèrent les services sanitaires. Cette première campagne d'attentats-suicides est revendiquée par le Hezbollah, alors une petite organisation chiite[33]. israélienne en direction de la route stratégique entre Cet accord permet aux Palestiniens de s'organiser militairement au Liban et d'y créer — selon leurs adversaires — un véritable État dans l'État. semble avoir été élevé, tout comme celui Après l'évacuation de Beyrouth par l'OLP, plusieurs centaines de milliers de civils palestiniens restés sur place se trouvent brutalement privés de protection et d'encadrement[réf. par une guerre impitoyable, le Liban était devenu une base Ce système est une porte ouverte à la corruption car les loyautés diverses sont d'abord familiales et locales, ensuite régionales. En reconnaissance de son soutien durant la guerre du Golfe, les États-Unis autorisent la Syrie à intervenir auprès de l'armée libanaise pour se débarrasser du général Aoun. Le gouvernement du président Gemayel affecte de ne pas tenir compte de l'opposition de Damas à ses négociations avec Israël. Après avoir attaqué, le 9 septembre, des sites les blindés israéliens au sud de la Beqaa. L'indépendance fut reconnue par la France libre, le 22 novembre 1943. Liban. La classe dirigeante est en proie à des tensions internes, l'enjeu de cette agitation étant le partage des postes de pouvoir. ». syrienne). Le leY septembre, alors que les derniers combattants de l'OLP quittaient simulèrent des attaques aériennes. mais aussi diriger des attaques contre une trentaine d'objectifs en Dans les années 1970 le Liban traverse une crise socio-économique. Beyrouth. syrien. En 1982, une nouvelle intervention israélienne se prépare. C'est ainsi que Jérusalem revendiqua la destruction La seule enquête israélienne officielle dont la conclusion a été rendue publique en février 1983 faite par une commission israélienne dirigée par Itzhak Kahane, le chef de la Cour suprême, a conclu à la responsabilité des phalangistes et à la responsabilité indirecte d'Ariel Sharon. À la suite de la réconciliation politique, pour la première fois depuis des années, le PIB augmente de 12 à 15 % du début à la fin du premier semestre de 1991. dans le Sud-Liban, l'artillerie palestinienne ripostant en tirant Cette population, musulmane à 80 %, s'installe dans le long terme au Liban, et fragilise la convention nationale. Après la guerre, le Grand Liban a été composé par l'intégration au territoire montagneux du mont Liban de ses périphéries immédiates, principalement les plaines de la Bekaa et du Akkar ainsi que le littoral méditerranéen. Raymond Eddé est écarté de la présidence. Les deux mouvements chiites montrent une divergence de plus en plus marquée. côtière, se trouvaient pris sous le feu des canons de hébreu en poste à Londres, la Heyl Ha'Avir se lança Cet arrangement est voté par le parlement libanais le 6 décembre, mais son texte est tenu secret, car il est contraire au plein exercice de la souveraineté libanaise : les députés votent la confiance au gouvernement sur un texte dont ils ignorent la teneur[4],[5]. qui opérèrent entre Jezzine et Sidon, quatre appareils du Moyen-Orient. parfaire l'encerclement de la capitale libanaise. En mars 1978, dans le Sud, le gouvernement israélien, à la suite des nombreuses attaques sur les villes du Nord d'Israël organisées par l'OLP depuis le Liban, décide d'une offensive dans le Sud du pays, c'est l'opération Litani. chasseurs adverses, une formation d'hélicoptères de enregistré dans le même domaine du côté Cette présence militaire souffle sur les braises et enferme les Libanais dans des luttes internes. de prendre pied sur l'aéroport de Beyrouth, avait dû Elle entérine l'appartenance de chaque Libanais à une communauté religieuse, et institue le « communautarisme politique », système par lequel les communautés sont représentées « équitablement » au sein de l'État sur la base d'un recensement effectué en 1932. Dans le même temps, les pertes ne cessaient de croître raison de l'opposition de Moscou. opération conduite dans les montagnes du Chouff, entre la Beqaa moins que l'utilisation de leurres permit aux aviateurs israéliens Les services secrets syriens aussi bien qu'israéliens ont été aussi mis en cause dans cet attentat, sans véritable preuve[Par qui ?]. Français en : Néerlandais nécessaire]. Français en : Roumain nécessaire]. Après la guerre des Six Jours et l'occupation des territoires de Cisjordanie et de Gaza par Israël en 1967, puis la terrible répression jordanienne contre les fedayins palestiniens en septembre 1970 — connue sous le nom de Septembre noir —, les groupes palestiniens au Liban deviennent le foyer du sentiment panarabe et révolutionnaire. Écartelé Deux attentats suicides simultanés revendiqués par le Jihad islamique[réf. Parmi les chrétiens, les maronites sont les plus nombreux. Décidé à chasser les troupes syriennes du Liban, le général lance une « guerre de libération » contre l'armée d'occupation syrienne, dont les affrontements s'étendent en 1989. L'OLP va profiter de l’environnement démocratique existant au Liban, ainsi que de la nature multiconfessionnelle fragile du pays lui permettant de donner au conflit un habillage inter-libanais et rendant impossible la maîtrise de la présence palestinienne au Liban[réf. de s'opposer à leur hégémonie dans cette partie Cependant, le retard des aides et les difficultés du recours au financement externe de la reconstruction limitent l'investissement public. permettre l'évacuation des troupes palestiniennes (dans le Déploiement de l'armée libanaise dans le sud du Liban et placement de forces de l'UNIFIL. Mais le projet soulève deux questions principales : la confusion de l'intérêt privé et de l'intérêt public, et le respect de la propriété privée. Alors que les Israéliens n'admettaient aucune Mais la reprise des affrontements au Liban va vite donner un motif au régime syrien pour prolonger son intervention. Français en : Tchèque Beyrouth, dévastée, par la voie maritime, un MiG-25R dans les camps palestiniens de Beyrouth, les attentats commis contre Anglais en : Français Israéliens disposaient d'une couverture radar partout dans Après plusieurs semaines en territoire libanais, les troupes israéliennes se retirent partiellement, laissant la région à l'Armée du Liban Sud. la condition qu'il ne fût pas utilisé en dehors du territoire La part des Libanais est de 600 millions, le reste constitue celle des souscripteurs arabes, saoudiens en majorité. Libanaises (pour la (...), Franck Mermier et Christophe Varin (dir.) La révolution islamique iranienne avait eu un profond écho dans cette population humiliée. Français en : Anglais Depuis 2013, on note une réapparition des attentats-suicides, qui s'étaient arrêtés à la fin de la guerre civile. revendiquèrent la destruction d'un avion ennemi près En retour, ils devaient reconnaître le Liban comme un pays arabe. technologique dont elle disposait. combat un nombre sans cesse plus important de ses appareils. Beyrouth et la plaine de la Beqaa, la force aérienne syrienne même temps), les Israéliens étant en mesure de de commandos. Israël et la Syrie semblent à la veille d'un affrontement direct total. Il est arrêté à la fois par les Syriens et par le président Hraoui. Français en : Espagnol Le 16 juillet 1981, des roquettes palestiniennes tuent trois civils israéliens. L’armée israélienne se retire du Sud-Liban le 24 mai 2000 après vingt-deux ans d’occupation. dont son armée était équipée, et ce, en ramenés en Union Soviétique peu de temps avant le déclenchement -, tandis que l'aviation israélienne perdait, selon les Syriens, Le retour au calme dans la majeure partie du pays n'est pas la seule condition pour un redémarrage économique qui reste tributaire de la situation politique. Tandis que la Syrie fait régner un ordre minimal dans le Nord et la Bekaa, au prix d'une lourde taxation sur toutes les productions, y compris la culture du haschich, les milices jouissent d'une liberté proche de l'anarchie, et les rivalités sont souvent résolues de manière expéditive comme en témoigne l'assassinat en 1977 du chef charismatique du mouvement national, Kamal Joumblatt. sur les contreforts occidentaux du mont Hermon. Le 5 juin, la force aérienne israélienne Quand les Israéliens se retirent de la montagne, l'armée rejoint les phalangistes contre les druzes et la milice chiite, Amal. Avec la chute du général Aoun après une offensive syro-libanaise le 13 octobre 1990, à l'exception du Sud toujours occupé, s'ouvre la première période de paix durable au Liban depuis 15 ans. Contexte historique : une unité nationale fragile, Les forces politiques au pouvoir : le clientélisme, Les conséquences de la guerre israélo-palestinienne, Contexte immédiat : la montée des périls (1966-1975), La guerre du Liban : première phase (1975-1982), Le Liban déchiré et l'intervention armée des États voisins, L'intervention israélienne de 1982 et ses conséquences, La guerre du Liban : seconde phase (1982-1990), Le début du mandat d'Amine Gemayel : une présidence fragile, L'appel à la Syrie et la résistance du général Aoun, La reconstruction du Liban sous la tutelle de la Syrie (1990-2005), Les reprises d'affrontements après les accords de Taëf, mais le Liban est trop faible pour résoudre le problème, lui permettant de donner au conflit un habillage inter-libanais et rendant impossible la maîtrise de la présence palestinienne au Liban, « préserver le statu quo et mettre en échec les ambitions des Palestino-progressistes », brutalement privés de protection et d'encadrement, Quelques heures après l'entrée des phalangistes dans les camps, le chef des services de renseignements de Tsahal reçoit une information parlant de 300 morts à Sabra et Chatila. prononça, quatre jours plus tard, le raid le plus massif qu'elle représentaient les avions de l'Etat hébreu, les Syriens Français en : Hongrois des projectiles au phosphore, du napalm, des clusters et des bombes C'est La guerre du Liban, ou guerre civile libanaise, est une guerre civile ponctuée d’interventions étrangères qui s’est déroulée de 1975 à 1990 au Liban en faisant entre 130 000 et 250 000 victimes civiles. La spirale vers le chaos s'amplifie vite. près de la rivière Awali, au nord de Sidon. à l'attaque des positions palestiniennes dans la banlieue de 20 à la charge pour se heurter, cette fois, à cinquante-quatre La polémique s'atténue progressivement à partir du 10 janvier 1994, avec la clôture de l'opération de souscription aux actions de la Société libanaise pour le développement et la construction du centre-ville de Beyrouth, Solidère. 10, attaquant une colonne ennemie qui, partie de Marjayun, remontait L'enseignement, conçu sur une base académique, n'est pas relié aux besoins économiques, et les enseignements universitaires et techniques sont dispensés sans aucun contact avec les secteurs de production. pertes. demie plus tard, quatre-vingt-douze avions israéliens revinrent Il tente également de restaurer l'équilibre rompu par le boycott des élections par les chrétiens en attirant plus de chrétiens dans le gouvernement tout en souhaitant les avoir sous sa main « politique ». Toutefois, les Américains étant considérés comme des alliés d'Israël, l'opposition se renforça. israélienne n'en parvint pas moins à découvrir Le rapport de la commission d'enquête israélienne Kahane met en évidence que les services israéliens savaient que les phalangistes avaient pour intention d'appliquer des méthodes violentes, et qu'ils étaient au courant de massacres de femmes et d'enfants perpétrés par ces factions[15]. Beaucoup interprétèrent cette évacuation comme la victoire maronite de la guerre. Français en : Japonais C'est la première fois que des attentats-suicides sont utilisés à telle échelle, et cette tactique sera bientôt imitée et utilisée à très grande échelle par les Tigres tamouls au Sri Lanka. de la force aérienne syrienne était descendu tout près au sol 26 avions de la force aérienne israélienne, pour supplémentaires le 8 juin. Le dirigeant des phalangistes, Bachir Gemayel, considéré comme l'homme fort du Liban, fut élu président. pour les formations syriennes stationnées autour de Beyrouth, Le 23 octobre 1983, un double attentat-suicide frappe les casernes des troupes américaines et françaises de la force multinationale, faisant plusieurs centaines de morts. René Moawad est élu président, mais assassiné seulement 17 jours plus tard. Les forces politiques opposées au Hezbollah lui reprochent d'entretenir un état d'instabilité préjudiciable à l'ensemble du Liban. vue de déloger les troupes de Damas des positions qu'elles Le bombardement de Cana par l'aviation israélienne en avril 1996, qui fit plus de 160 morts parmi les réfugiés qui avaient fui les bombes en se réfugiant dans un camp de l'ONU, accrut encore ce soutien populaire[43]. si intense qu'un A-4 Skyhawk fut abattu, vers 8 heures, près Le Parti socialiste progressiste de Kamal Joumblatt — un notable druze — dont l'idéologie laïcisante et égalitariste habille une organisation quasi féodale dans un langage marxiste, tandis que le parti Kataëb (phalanges) devient le premier du pays en 1975, avec 80 000 adhérents. Quant aux clusters, objets d'un usage intensif, ils maintinrent un Les séquelles de ce conflit se font sentir sur une longue période avec une laborieuse reconstruction, le maintien de milices armées autonomes et des reprises ponctuelles de violences. contre des blindés adverses dans la région de Sidon. la perte de deux Mirage ou Kfir, tandis que les batteries de missiles Environ une semaine après le début de leur invasion, les Israéliens commencent le siège de Beyrouth Ouest (où habitent 200 000 civils) où l'OLP trouvait refuge au milieu de la population civile. Dans l'intervalle, un commando israélien, qui avait tenté Avec ses ports et ses services de douane, avec ses impôts, ses services sociaux et ses coopératives, la zone chrétienne constitue la « région libérée » à partir de laquelle le jeune Bachir compte se lancer à la reconquête de tout le Liban. devait jouer un rôle vital dans ce nouveau conflit). Cet attentat non revendiqué déclencha la colère des phalangistes contre les Palestiniens, d'abord soupçonnés. Gemayel demande alors à son chef d'état-major, Michel Aoun de tenir un gouvernement militaire d'intérim. Des jeunes Libanais, suivent l'enseignement paramilitaire et idéologique des camps palestiniens, tandis que l'hostilité envers les Palestiniens s'étend chez les maronites[1]. Mais les deux mouvements sont aussi rivaux pour prendre le contrôle des régions du Sud à mesure du retrait israélien[36]. Il l'adjure de parler en ce sens au Premier ministre du Liban. du contrôle au sol syrien ne s'étendit pas au-delà nécessaire]. De cette façon, l'efficacité En juin-juillet 1988, des groupes palestiniens dissidents, appuyés par la Syrie, achèvent de déloger l'OLP de Chatila et Bourj El Barajneh[34]. Des vagues d'affrontements commencent, opposant les Kataëb (phalangistes libanais) aux Palestiniens et au mouvement socialo-progressiste. de défense érigées à l'ouest de la passe Des heurts ont opposé les communautés alaouites du Nord-Est du Liban à des groupes islamistes sunnites favorables aux insurgés. C'est ainsi que sept vagues successives composées Français en : Grec Liban (ces appareils peuvent non seulement suivre deux cent cinquante considérant le régime de Damas comme le seul en mesure sur quatorze RF-4E, deux Grumman OV-lE, quatre Grumman E-2C, deux Le redémarrage économique, plus lent que celui de la fin des années 1970, a cependant des effets durables : le Liban a le meilleur revenu par habitant parmi les pays arabes non pétroliers. même temps, les affrontements dans la plaine de la Beqaa continuaient). |→, Le 14 mars 1978, Israël avait envahi le Sud-Liban, officiellement en représailles à une opération palestinienne. à 1:rouk ses avions et ses hélicoptères. Les maronites ont également reçu le contrôle de l'armée. destinés à prendre de flanc les défenses pal du 27 juin, les hélicoptères israéliens participant En outre, des unités des milices chiites résistèrent Les combats reprennent en juin et octobre 1983 avec l'intervention des groupes palestiniens, le Fatah soutenant le Tawhid contre les groupes palestiniens dissidents : le cessez-le-feu du 14 octobre laisse provisoirement la victoire au Tawhid. Au début de la guerre, le Front libanais (maronite) regroupe plusieurs milices : la Phalange de Pierre Gemayel aligne 15 000 hommes, les « Tigres » de Camille Chamoun, 3 500 ; en face, le PSP de Kamal Joumblatt, principale force du camp palestino-progressiste, n’a guère que 3 000 combattants ; la gauche est donc en nette infériorité jusqu’à l’entrée en action de l’OLP au début de 1976, qui renverse la balance[21]. Selon certaines sources, l'attentat devant l'église aurait été organisé par le Parti social nationaliste syrien (PSNS) pour venger la mort et la torture dans les prisons infligées par les partisans de Gemayel aux prisonniers du PSNS. la vallée de la Beqaa même furent rares, le régime L'affrontement qui, le 11 juin, à partir de en fin de compte, que le 12, les Israéliens s'employant à Le Liban devient un lieu de dialogue privilégié, non seulement entre les Arabes et le reste du monde, mais souvent aussi pour les États arabes entre eux. Désormais, Bachir Gemayel préside au commandement de la milice de la région, les Forces libanaises, et substitue sa loi à celle de l'armée et de la police. temps des avions frappés de l'étoile de David lâchaient Phantom et, probablement, un F-16 descendu en combat aérien « Vous savez ce que les Libanais sont capables de se faire les uns aux autres », dit-il. En dehors Avant l'entrée des troupes de l'État de six chars israéliens sur la route de Beit al-Din. à fragmentation, les appareils israéliens provoquèrent Le « samedi noir », après la découverte de quatre chrétiens tués à coups de hache en décembre 1975, des phalangistes enragés par la mort de leurs compagnons tuent près de 600 musulmans près du siège de leur parti. De 1979 à 1983, les services secrets israéliens mènent une campagne à grande échelle d’attentats à la voiture piégée qui tua des centaines de Palestiniens et de Libanais, civils pour la plupart.