Depuis cette époque, le jazz a vécu des changements constants et souvent radicaux. James Hale, “‘Havana Jane’ Overcomes,” Downbeat (November 1997). (acronyme de Northern Organic Musical Associations, dirigé par le trombone Tom Walsh). Merci d'avoir contribué à l'Encyclopédie canadienne. Welcome to Cari Burdett Chanteuse - the latest registrant on Canada's Map of Arts & Learning! Les musiciens jazz canadiens les plus célèbres sont Diana Krall, Oscar Peterson, Paul Bley, Kenny Wheeler et l’arrangeur-compositeur Gil Evans (né Ian Ernest Gilmore Green), qui acquiert son renom grâce à ses compositions innovatrices pour le Claude Thornhill Orchestra (1941 à 1942, et 1946 à 1948), et à ses collaborations avec Miles Davis (sur Miles Ahead, 1957; Porgy and Bess, 1958; Sketches of Spain, 1959) et avec Cannonball Adderley (sur Pacific Standard Time, 1959). Dès les années 1950, le jazz établit son territoire dans les boîtes de nuit : The Cellar et le Glass Slipper à Vancouver; le Yardbird Suite (dans ses multiples incarnations) à Edmonton; les tavernes Colonial et Town, George’s Spaghetti House, Bourbon Street, le Montréal Bistro, The Rex et Top O’ The Senator à Toronto; Take Five et After Eight à Ottawa; Rockhead’s Paradise, Café St-Michel, La Jazztek, Le Jazz Hot, le Rising Sun et Biddle’s à Montréal, ainsi que l’Hôtel Clarendon à Québec . Bien que ces orchestres sont constitués d’étudiants, trois orchestres issus du Humber College, soit les orchestres « A » et « B », ainsi que le Humber Extension dirigé par Ron Collier, font partie des grands orchestres les plus populaires de la fin des années 1970 au Canada; ils sont éventuellement concurrencés par plusieurs autres écoles au début des années 1980. Drawing from folk, pop, rock, and jazz, Mitchell's songs often reflect social and environmental ideals as well as her feelings about romance, confusion, disillusionment, and joy. Diana (Jean) Krall. Scrobble songs to get recommendations on tracks you'll love. Les festivals de jazz estivaux prennent de l’ampleur à la fin des années 1970; des évènements se déroulant à Edmonton, à Montréal et à Ottawa sont tous lancés à une année d’intervalle. 100 0 _ ‎‡a Holly Cole ‏ ‎‡c chanteuse de jazz et pop canadienne ‏ 4xx's: Alternate Name Forms (23) 400 0 _ ‎‡a H. C. ‏ ‎‡d 1963- ‏ Kiesza took part in the Young Canadians, performing tap and jazz dancing, as well as theatre. Au début du XXIe siècle, le jazz occupe une place de plus en plus importante dans le syllabus de plusieurs universités et collèges canadiens et partout ailleurs, mais la transmission orale de cette tradition demeure prépondérante. Au cours des années 1950 et 1960, le groupe le plus populaire de Toronto est le Imperial Jazz Band dirigé par le cornettiste Mike White, qui mettait souvent en vedette des musiciens américains invités. Stanley Péan, Toute la Ville en Jazz (Montréal, 1999). Considine (The Globe and Mail); Peter Goddard, Val Clery et Geoff Chapman (The Toronto Star); Helen McNamara (Telegram, publié à Toronto); Lois Moody, Peter Hum et Doug Fischer (Ottawa Citizen); Len Dobbin, Juan Rodriguez et le journaliste Paul Wells (Gazette de Montréal); Gilles Archambault (Le Devoir, à Montréal); Alain Brunet (La Presse, à Montréal [AM14] ); Andrew Jones (Option, Jazziz); Marc Chenard (Coda, Jazz Podium, etc. L’ouverture de nouvelles boîtes de nuit, dont le Jazz Bistro à Toronto, l’Upstairs et l’Astral à Montréal et le Largo à Québec parmi les plus notoires, ne suffit pas à combler le vide laissé par l’échec des anciens établissements. Parmi les groupes fusion notoires des années 1980 figurent Barclay Road, les Beards, Five After Four (dirigé par le batteur Vito Rezza), Mélosphere (dirigé par le violiniste Helmut Lipsky), Northland (qui devient plus tard Nortlan), l’Orchestre Sympathique, Quartz, Purple Changes, Strangeness Beauty (voir David Piltch), Synthetic Earth, Tasman, ainsi que les formations de Ron Allen, celles du claviériste Aaron Davis, des guitaristes Brian Hughes, Joey Goldstein, Sylvain Provost et Carlos Lopes, du saxophoniste Earl Seymour, du violoniste Hugh Marsh et du batteur Mathieu Léger. Le clarinettiste François Houle, qui vivait à Vancouver et possédait une formation classique de l’Université McGill et de la Yale University, mais était très influencé par les musiciens jazz Steve Lacy et John Carter, parvient à maîtriser plusieurs approches dans ses propres enregistrements électroacoustiques, au sein d’un quintette de musique de chambre et du groupe Standing Wave. Des œuvres issues du répertoire classique adaptées pour les groupes jazz par Moe Koffman et Doug Riley, comme Moe Koffman Plays Bach (1971) et Vivaldi’s Four Seasons (1972), connaissent un succès commercial important au cours des années 1970. All structured data from the file and property namespaces is available under the Creative Commons CC0 License; all unstructured text is available under the Creative Commons Attribution-ShareAlike License; additional terms may apply. Pendant plusieurs années, l’émission Jazz en liberté diffusée de Montréal par la CBC et produite à l’Ermitage, présente chaque semaine des concerts d’une demi-heure offerts par les meilleurs musiciens locaux. Par la suite, Brady réalise un bon nombre d’enregistrements comportant une orchestration symphonique et l’enregistrement multipiste d’une guitare. Jusqu’en 1980, la maison de disques RCI possède la plus importante collection d’enregistrements de musique jazz canadienne, comprenant approximativement 500 albums dont 45 de musiciens jazz. For her achievements as a Canadian country music singer and songwriter ... (lead trumpeter for Harry Connick Jr), Laurence Lo Jay then decided to go solo and forls the New Orleans Jazz Addicts. Paul Ruhland, Doug Riley et Don (W.) Thompson utilisent le dodécaphonisme (ou musique dodécaphonique) dans la composition de thèmes pour les groupes ou les orchestres jazz. Dans le Dictionary of Contemporary Music , John Beckwith écrit à propos du Concerto Grosso pour quintette jazz et orchestre symphonique (1957) de Norman Symonds qu’il était « plus naturel que certaines œuvres européennes du même style, comme celles de Rolf Liebermann, dans lesquelles les éléments du jazz sont imités d’une manière plus superficielle et contrastés plus grossièrement avec le vocabulaire du concert symphonique. De Victoria à Halifax, les huit festivals les plus populaires profitent d’une avancée importante en 2002, lorsque le Groupe financier de la Banque TD leur accorde un financement à long terme (jusqu’en 2014). 1d-aquitaine.com. Ce classique du jazz est chanté la première fois par Felicia Sanders, "In Other Words" ("En d'autres termes") est son titre d'origine avant de s'appeler "Fly me to the moon" ("Emmène-moi sur la Lune"). Very proud to be Canadian, fière d’être canadienne. À Montréal, le Quatuor de jazz libre du Québec est fondé en 1967. Phil Nimmons met également sur pied un programme de musique jazz à la University of Western Ontario (aujourd’hui la Western University). Chanteuses de jazz canadiennes Les plus belles voix du Canada sont présentées dans cette liste regroupant les chanteuses de jazz canadiennes . Quatre musiciens canadiens se retrouvent définitivement dans cette catégorie d’icônes adulées; ils ont exercé une forte influence sur le développement global de cette tradition et ont fait l’objet d’imitation. Des festivals de plus petite envergure se développèrent également dans des régions moins peuplées, y compris à Pender Harbour en Colombie-Britannique, à Guelph en Ontario, à Rimouski au Québec, ainsi que dans la ville de Québec. D’autres collèges, dont le Capilano College de North Vancouver et le Humber College de Toronto offraient également des programmes avec diplôme qui mettaient l’accent sur les aspects professionnels et techniques de la carrière de musicien jazz. John Gilmore, Swinging in Paradise: The Story of Jazz in Montréal (Montréal, 1988). Emilie-Claire Barlow est une chanteuse de jazz et doubleuse canadienne née le 6 juin 1976. Elle a notamment doublé des personnages de 6teen, Sailor Moon, Rescue Heroes, Dragon Warrior, Martin Mystery et Total Drama Island. Les premiers musiciens jazz au Canada sont d’origine américaine et se présentent sur des scènes de music-hall et dans les cabarets vers le milieu et la fin des années 1910. Jackson (qui inclut des références aux origines chinoises de sa mère, autant que des éléments liés à l’ascendance Afro-américaine de son père) et Andy Milne (qui se distingue des autres musiciens Afro-américains de New York par son amour des musiciens traditionnels canadiens comme Joni Mitchell, Neil Young et Bruce Cockburn, un reflet de son enfance au sein de sa famille adoptive caucasienne du sud de l’Ontario). Les pianistes Wray Downes et Milt Sealey, ainsi que le bassiste Lloyd Thompson, travaillent beaucoup en Europe au milieu des années 1950; le pianiste montréalais Fred Henke et le saxophoniste alto torontois Mike Segal y sont très demandés à la fin des années 1980. Les autres musiciens de free-jazz (ou d’improvisation libre) actifs à la même époque incluaient les pianistes Broomer, Jean Beaudet, Paul Plimley, Michael Snow, Ajay Heble et Casey Sokol; les saxophonistes Smith, Stach, Maury Coles, Paul Cram, Bruce Freedman (du groupe Chief Feature), Nobuo Kubota (du groupe CCMC), Robert Leriche, Graham Ord (des groupes Free F’All et Garbo’s Hat), John Oswald, Lori Freedman et Richard Underhill; le violiniste David Prentice; les guitaristes Eugene Chadbourne (un musicien américain actif entre 1973 à 1976 à Calgary, où il devint également critique musical pour le Calgary Herald), Lloyd Garber et Randy Hutton; les bassistes Lisle Ellis, George Koller, Clyde Reed et Claude Simard, et les percussionnistes Roger Baird, Richard Bannard, Larry Dubin, John Heward, Claude Ranger, Jesse Stewart et Gregg Simpson. Mélange d’éléments musicaux européens et des traditions africaines, le jazz est un style musical créé par les Afro-américains à l’aube du 20e siècle. Jackson; la trompettiste Ingrid Jensen; les saxophonistes Seamus Blake, Michael Blake, John Nugent et Andrew Rathbun; le guitariste Kevin Breit; les bassistes Michael Bates et Chris Tarry, ainsi que les batteurs Harris Eisenstadt et Owen Howard. Au début des années 1990, l’adoption massive des technologies numériques favorise la mise sur pied de plusieurs nouvelles étiquettes, dont certaines agissent à titre d’entreprise individuelle consacrée à un seul musicien, ou une seule formation. This lineup recorded the first four studio albums including their most commercially successful album, The Snow Goose, an entirely instrumental record … Alors que les recettes des étiquettes traditionnelles continuent à diminuer en raison du téléchargement numérique, les étiquettes principales voient leurs listes de musiciens jazz raccourcir et un bon nombre de cadres de maisons de disques lancent leurs propres étiquettes de matériel exclusif. Le bebop demeure un des styles fondamentaux adoptés par la plupart des musiciens de jazz populaires au Canada au cours des 30 années suivantes. Parmi les variantes du grand orchestre, il y a le groupe Brass Connection de Doug Hamilton (cinq trombones et une section rythmique) formé en 1979, à Toronto; l’Alberta Jazz Repertory Orchestra, actif à Edmonton sous plusieurs directeurs au milieu des années 1980; l’orchestre de new-music/jazz Hemispheres, à Toronto, ainsi que les grands ensembles au style libre et improvisé dirigés par Jean Derome à Montréal (la G.U.M.) Introduit au milieu des années 1950 par le compositeur et chef d’orchestre américain Gunther Schuller, le « troisième courant » désigne un style combinant les éléments de la musique classique (habituellement la forme) à ceux de la musique jazz (l’improvisation, le caractère rythmique et le ton). » Symonds poursuit son travail dans la même veine tout au long des années 1960 et réalise plusieurs compositions pour orchestre et solistes jazz, ou pour des groupes jazz. La fusion des préceptes du jazz, ancrés dans l’improvisation, avec la technologie (par ex. Cinq magazines canadiens se sont consacrés au jazz : Ad Lib(Toronto, 1944 à 1947); Jazz Panorama (Toronto, 1946 à 1948, rédigé par Helen McNamara et Marion Madghett, puis brièvement par Patrick Scott); Coda (Toronto, 1958 à 2009, fondé par John Norris, et rédigé ensuite par Bill Smith, David Lee, Stuart Broomer, Daryl Angier et Andrew Scott); The Jazz Report (Toronto, 1987 à 2006, publié par le pianiste Bill King et rédigé par Greg Sutherland), ainsi que Planet Jazz (Montréal, 1997 à 2003, rédigé par Carol Robertson). Le chanteur cubain Chicho Valle dirige des groupes de musique latine (par ex. Au cours de la seconde moitié du XXe siècle, plusieurs musiciens nés aux États-Unis s’affirment au sein des communautés de jazz locales et régionales canadiennes, y compris le bassiste et enseignant Steve Kirby à Winnipeg; le pianiste, chanteur et journaliste Bill King, ainsi que le saxophoniste et enseignant David Mott à Toronto; les saxophonistes Billy Robinson et Vernon Isaacs à Ottawa et le batteur et enseignant Jerry Granelli à Halifax. La diffusion par la CBC des prestations d’Oscar Peterson à Montréal au milieu des années 1940 joue un rôle essentiel pour établir la réputation du musicien comme étant la première étoile canadienne du jazz. Lois was school teacher at the time and Abe was the co-owner of a hardware store. Souffrant d’un décalage de dix ans au niveau de la croissance comparativement aux États-Unis, les programmes de formation en matière de jazz au secondaire ont été défendus principalement par l’ancien chef d’orchestre Phil Nimmons. Bien qu’historiquement, les vocalistes figurent parmi les musiciens jazz les plus populaires, peu de chanteurs sont reconnus au Canada avant 1990. This page was last edited on 8 July 2020, at 07:20. Parcourez l'annuaire pour découvrir l'agenda de Molly Johnson, Kellylee Evans ou encore Diana Krall avec les dates de leur tournée française. gg.ca. Pendant que certaines approches contemporaines poursuivent leur lent développement au Canada, le jazz « mainstream », un style mélodique et modéré au point de vue émotif, mélangeant les traditions plus anciennes du swing et du bebop, profite d’une popularité constante. Coming from Haitian background, Ferline grew up hearing and loving Afro-Caribbean music and was also exposed to R&B, Soul, Pop and jazz. : la musique de chambre au cours de la « troisième vague » des années 1950, le rock et le R et B dans un style fusionné au cours de la fin des années 1960), mais ces changements provenaient habituellement d’une innovation et d’une transformation internes. : l’amplification, les synthétiseurs, etc.) Files are available under licenses specified on their description page. Perry, Campbell Ryga et Dave Turner; le flûtiste Bill McBirnie; le trompettiste Kevin Dean, ainsi que les trompettistes Charles Ellison et Sam Noto (le premier à Montréal, et le second un résident à Toronto de manière intermittente après 1975). D’autres demeurent au Canada et deviennent des représentants influents au sein de leurs communautés respectives : à Vancouver, le trompettiste Brad Turner, le violoniste Jesse Zubot, la violoncelliste Peggy Lee, les guitaristes Ron Samworth, Gordon Grdina et Tony Wilson, et le batteur Dylan van der Schyff; à Toronto, les trompettistes Kevin Turcotte et Lina Allemano, les saxophonistes Phil Dwyer et Kyle Brenders, les guitaristes Michael Occhipinti et Tim Posgate, les bassistes Kieran Overs, Andrew Downing et Roberto Occhipinti, et les batteurs Nick Fraser et Jean Martin; à Ottawa, le saxophoniste Rob Frayne, le guitariste Roddy Ellias et le bassiste John Geggie; à Montréal, les pianistes Lorraine Desmarais, François Bourassa, Jeff Johnston, Steve Amireault et Marianne Trudel; le trombone Scott Thomson, les saxophonistes Christine Jensen et Joel Miller, le guitariste Bernard Falaise, les bassistes Pierre Cartier et Normand Guilbeault, de même que le batteur Pierre Tanguay. # honeysucklerose # jazz # chanteuse. Au début de sa carrière, Kenny Wheeler, qui avait déménagé en Angleterre en 1952, œuvre au sein de groupes commerciaux et fait l’expérience de prestations devant public avec certains artisans du free-jazz, y compris John Stevens et Evan Parker. Les étiquettes Songlines, Maximum Jazz, Drip Audio, Cellar Live, Barnyard Records, True North et Cornerstone réussissent à obtenir un certain succès. Ce groupe sert de modèle pour plusieurs groupes émergeant de la scène musicale torontoise de la rue Queen ouest : Whitenoise, Not King Fudge et Noise R Us (tous dirigés par le saxophoniste alto et guitariste Bill Grove); Gotham City (dirigé par le saxophoniste Nic Gotham); Malcolm Tent (dirigé par le trompettiste Jerry Berg) et N.O.M.A. Comme les origines du jazz n’ont pas été documentées (par exemple, au moyen d’enregistrements), une controverse persiste sur celles-ci. Plusieurs nouvelles étiquettes consacrées au jazz ou à la musique d’improvisation voient le jour au cours des années 1980 : Innovation (1981), Unisson (1985) et Unity (en 1988, voir John MacLeod) à Toronto; Parkwood (1983) à Windsor; Justin Time (1983), Ambiances magnétiques (1985) et Amplitude (qui lance des albums jazz dès 1989) à Montréal, ainsi que Victo (1987), une initiative du Festival international de musique actuelle de Victoriaville. La montée du mouvement des orchestres de scène dans les écoles canadiennes au début des années 1970 occasionne la croissance de l’auditoire et une recrudescence de musiciens de grands orchestres (qui utilisent les mêmes instruments et interprètent le même répertoire). Mark Miller, Such Melodious Racket: The Lost History of Jazz in Canada, 1914–1949 (Toronto, 1997). ), ainsi que Barry Tepperman (Coda, et Eric Dolphy, a Bio-Discography, Washington 1974, rédigé avec Vladimir Simosko). Jack Litchfield, The Canadian Jazz Discography 1916–1980 (Toronto, 1982). Biography. Dans le secteur privé, Ted O’Reilly (CJRT-FM, à Toronto), Ron Sweetman et Jacques Emond (tous deux à CKCU-FM, à Ottawa) et Len Dobbin (FM 96, à Montréal) animent tous des émissions de jazz pendant plusieurs années. Initialement reconnue comme une pianiste jazz, Diana Krall aide à populariser le jazz auprès d’un auditoire plus vaste et est parmi les interprètes ayant connu le plus grand succès commercial de ce genre musical du début des années 2000. Le groupe offre des prestations à l’été 1935 à Bob-Lo Island, près de Detroit; leur style était fortement inspiré de l’orchestre américain de Bob Crosby. Le jazz continue à faire partie de la musique populaire canadienne de manière accessoire au cours des années 1930 à 1940, bien que certains musiciens clés diffusent ce genre musical dans plusieurs régions : McKay, Trump Davidson, Ted Davidson, Bobby Gimby, Bert Niosi et Pat Riccio à Toronto; Paradis, le violoniste Willy Girard, le pianiste Bob Langlois et le saxophoniste Stan Wood à Montréal; le saxophoniste Carl « Beaky » DeSantis, le guitariste Ray Norris, et les pianistes Bud Henderson et Wilf Wylie à Vancouver. En 2005, Darcy James Argue, natif de Vancouver, crée l’orchestre Secret Society à Brooklyn, New York, lequel s’inspire du mouvement « steampunk » et du trombone-arrangeur Bob Brookmeyer. ‏ ‎‡c chanteuse de jazz ‏ 100 1 _ ‎‡a Young, Karen ‏ ‎‡d 1951- ‏ 100 1 _ ‎‡a Young, Karen, ‏ ‎‡d 1951- ‏ La chanteuse de jazz populaire torontoise Holly Cole profite d’une popularité sans précédent parmi les vocalistes jazz canadiennes au début des années 1990, grâce à ses albums Girl Talk (1990) et Blame It on My Youth (1992), tous deux produits et diffusés par l’étiquette rock Alert. Le pianiste et bassiste Stuart Broomer dirige ses premiers groupes à Toronto en 1966, alors qu’au même moment à Vancouver, Al Neil passe du bebop à la « new music ». À son retour sur la côte Est en compagnie de sa femme, la compositrice Carla Bley, il contribue à la mise sur pied de la Jazz Composers Guild, qui comptait des personnages d’envergure comme Cecil Taylor, Archie Shepp et Roswell Rudd. Il y avait les émissions commanditées par la marque Timex diffusées à la télévision de la CBC au cours des années 1950, et plus tard les émissions spéciales de la CBC (y compris celles entièrement consacrées à Mingus et à Ellington), les émissions Oscar Peterson Presents diffusées par la CTV en 1974, l’émission distribuée sous licence Peter Appleyard Presents (de 1977 à 1980), ainsi que la diffusion de spectacles en direct du Festival international de jazz de Montréal au cours des années 1980. Des solistes comme le saxophoniste Bernie Pitch et le joueur de flugelhorn Fred Stone (qui compose lui-même quelques morceaux dans le style du « troisième courant ») sont des personnages clés du mouvement initial; ils participent à plusieurs des premières prestations (et prestations ultérieures) d’œuvres canadiennes. Inversement, le jazz d’avant-garde des années 1960 et 1970 est représenté presque immédiatement par des musiciens canadiens. Le style appelé « west coast cool » (ou « style de la côte Ouest »), qui précède le bebop d’environ cinq ans, est popularisé au Canada au milieu des années 1950 par des groupes dirigés par Ron Collier et Fraser MacPherson, par Rob McConnell dans les années 1980, ainsi que par les arrangements de Phil Nimmons et d’autres compositeurs de musique pour grand orchestre. When Kiesza was 18, she says that her parents' divorce caused her to write her first song, as a way of expressing her feelings. Suivant la voie tracée par Millard Thomas, d’autres musiciens noirs des États-Unis et du Canada forment des groupes au cours des années 1930, y compris le saxophoniste Myron Sutton (The Canadian Ambassadors), le trompettiste Jimmy Jones (Harlem Dukes of Rhythm) et le batteur Eddie Perkins à Montréal, de même que le pianiste Harry Lucas (Harlem Aces) à Toronto. All structured data from the file and property namespaces is available under the Creative Commons CC0 License; all unstructured text is available under the Creative Commons Attribution-ShareAlike License; additional terms may apply. Au cours des années 1980, elle évolue sur la scène internationale grâce à une série d’enregistrements : In Dew Time, New York Duets et Live At Sweet Basil, dans lesquels elle exhibe son talent aux côtés d’artistes américains reconnus, comme le pianiste Don Pullen et le saxophoniste Dewey Redman. À l'origine pianiste et chanteuse occasionnelle, Diana Krall développe une manière solide d'interpréter des chansons d'amour du répertoire américain qui renouvelle le rôle de la femme dans le jazz. Parmi ces émissions : 1010 Swing Club (de 1941 à 1948), suivie de Jazz Unlimited (1948 à 1965, avec l’animateur Dick MacDougal jusqu’à son décès en 1957, ensuite avec Phil MacKellar); Jazz at Its Best (1950 à 1976, avec Ted Miller à Montréal); Jazz Workshop (1954 à 1965), mettant en vedette des groupes provenant de diverses villes; Jazz Canadiana (1965 à 1971); Jazz Radio-Canada (1974 à 1980), de Winnipeg avec Mary Nelson et Lee Major; After Hours (1993 à 2001), de Winnipeg, avec Ross Porter; Jazz Beat(1983 à 2003), de Montréal, avec Katie Malloch, ainsi que Tonic, initialement animée par Katie Malloch et Tim Tamashiro, en alternance, puis seulement par Tim Tamashiro après la retraite de Katie en 2012. En 1969, Phil Nimmons endosse le poste de directeur du programme de formation en jazz de la University of New Brunswick; l’année suivante, il devient cofondateur, avec Oscar Peterson de l’atelier estival de jazz de la Banff School of Fine Arts (aujourd’hui le Banff Centre for the Arts; le programme s’appelle désormais le Banff International Workshop in Jazz and Creative Music). Pour ses réalisations en tant que chanteuse et compositrice canadienne [...] de musique country. Certaines de ces étiquettes parviennent à établir un auditoire international, au moyen de la distribution de contrats de licences ou de livraison numérique. Manna was selected by the Edmonton Klondike Association to become Edmonton's Klondike Days Festival Ambassador and Headliner. Peu d’enregistrements commerciaux d’œuvres de musiciens jazz canadiens ont été effectués au Canada avant les années 1980. Vers la fin des années 1970, les formations de musique latine commencent à se multiplier. Ferline Regis Ottawa based vocalist, song writer, singing teacher and vocal coach was surrounded by music growing up in a home with parents that loved music.Ferline developed an appreciation for Gospel music and always had a song on her lips and in her heart. ), suivie d’un raffinement sélectif des caractéristiques imitées et, finalement, de l’évolution vers un style personnel qui devient une forme d’expression. Bien qu’historiquement, les vocalistes figurent parmi les musiciens jazz les plus populaires, peu de chanteurs sont reconnus au Canada avant 1990. Cette catégorie contient les 14 pages suivantes. (appartenant au conglomérat mondial Universal Music Group) en 1995, jusqu’à ses albums When I Look in Your Eyes (1999), The Look of Love (2001) et Live in Paris (2003) remportant plusieurs prix Grammy et Juno, Diana Krall devient une sorte de phénomène, dont le style est décrit par les médias comme un retour éblouissant vers une époque antérieure. Le Gilbert Watson Orchestra de Toronto avait mis en vedette le trompettiste Curtis Little comme musicien solo, et le groupe interprétait une version de « St. Louis Blues » parmi les nombreux 78 tours qu’il enregistre en 1925 et 1926; c’était probablement le premier groupe canadien à graver des vinyles au Canada. Browse the top quebecois artists to find new music. À l’aube des années 1990, plusieurs des principales universités canadiennes offraient des cours de musique jazz dans le cadre de leur programme complet de formation musicale, mais le baccalauréat en musique jazz ne devient accessible qu’au cours des années 2000. En tant que premier chef d’orchestre à employer le trompettiste Don Cherry et le bassiste Charlie Haden pour se joindre à lui au Hillcrest Club de Los Angeles, Paul Bley joue un rôle prépondérant dans le lancement de la carrière d’Ornette Coleman. Une nouvelle génération de musiciens se fait entendre à Montréal au cours des années 1980, par exemple les groupes Bande à Magoo, Dixieband et Sweet Dixie, dans le cadre des activités extérieures du Festival international de jazz de Montréal (FIJM). Au cours des années 1950 et 1960, la charpente harmonique du jazz commence à prendre de l’ampleur et se libère des grilles rythmiques déjà explorées à fond par le bebop. D’autres formations notoires font leur apparition dans les années qui suivent, comme Accento Latino, Coconut Groove et le Montuno Police (toutes deux dirigées par le percussionniste Rick Lazar), l’Orquesta Fantasia et le Ramiro’s Orchestra dirigées par Ramiro Puerta à Toronto; Arôma, Denis Fréchette Ad Lib, Québa, le chanteur et guitariste brésilien Paulo Ramos, et la percussionniste brésilienne Assar Santana et son groupe Chamel #6 à Montréal; Papa Mambo and His Gringos, dirigé par le percussionniste Rodrigo Munoz à Winnipeg, l’Afro Latin Sextet dirigé par la claviériste Kathy Kidd, ainsi que les groupes dirigés par Ray Piper et Salsa Ferreras (dirigé par le percussionniste Salvador Ferreras) à Vancouver. Pages dans la catégorie « Chanteuse de jazz canadienne » Cette catégorie contient les 14 pages suivantes. Bien que l’influence du jazz se soit fait clairement sentir dans divers genres musicaux au cours de ses premiers 100 ans d’existence, il s’est aussi taillé une place au niveau international alors que des musiciens d’origine étrangère, dont plusieurs Canadiens, s’approprient et adaptent un bon nombre de ses traditions. La plupart des avancées harmoniques et rythmiques du jazz ne sont assimilées au Canada que dans les années 1980. Millard Thomas et son groupe, le Chicago Novelty Orchestra, enregistrent à Montréal en 1924 pendant son séjour de neuf ans dans la ville. Cette commandite permet aux festivals déployés dans des marchés plus restreints, comme à Ottawa et à Saskatoon, de profiter des mêmes artistes vedettes que les festivals de Vancouver, Toronto et Montréal. La visibilité des chanteuses, dans l’ensemble de la communauté du jazz, mais particulièrement au Canada, augmente considérablement suite au succès à grande échelle de la pianiste et chanteuse Diana Krall, originaire de Nanaimo, en Colombie-Britannique. Simultanément, le quatuor coopératif Metalwood (composé des musiciens Brad Turner, Mike Murley, Chris Tarry et Ian Froman), basé à Vancouver, domine les prix Juno avec des enregistrements consécutifs (de 1998 à 2004). D’autres étiquettes canadiennes démontrent un intérêt sporadique envers les musiciens jazz au cours de cette période : Arc Records (Pat Riccio); Attic Records (Boss Brass, pianist Joel Shulman); Capitol Records (Lee Gagnon et le vibraphoniste Yvan Landry); Chateau (Trump Davidson); Canadian Talent Library Trust (CTL) (Norm Amadio, Ron Collier, et plusieurs autres); GRT (Moe Koffman, la formation Dr. Music de Doug Riley); Hallmark Recordings (la formation Imperial Jazz Band, de Mike White), ainsi qu’Umbrella (Boss Brass et Humber College). Les adeptes canadiens du bebop des années 1940 incluent : Paul Bley, Willy Girard, le pianiste Sadik Hakim (musicien américain actif à Montréal de 1949 à 1950, et de 1966 à 1976), le saxophoniste ténor Benny Winestone, le pianiste Harold « Steep » Wade, le trombone Jiro « Butch » Watanabe et les batteurs Billy Graham et Mark « Wilkie » Wilkinson à Montréal; Al Neil et Ray Norris à Vancouver; Herb Spanier et Norm Amadio dans les Prairies, ainsi que https://www.thecanadianencyclopedia.ca/article/norm-amadio-emc/les saxophonistes ténors Bill Goddard et Dave Hammer, et le trompettiste Graham Topping à Toronto. Eleanor Collins et Phyllis Marshall sont des précurseures, présentées à la radio et la télévision de la CBC au cours des années 1940 et 1950; parmi les vocalistes les mieux connus, Eve Adams, Salome Bey, Don Francks, Anne Marie Moss, Aura (également connue sous le nom d’Aura Rully), Arlene Smith et Eve Smith assurèrent ensu… En tant que membre du Spontaneous Music Ensemble et du Globe Unity Orchestra, Wheeler contribue au développement d’un langage contemporain pour la trompette au sein de groupes d’improvisation. James Hale, “Canadian Colleges: Where Jazz Thrives,” Downbeat (October 2013). En 2001, la chaîne CJRT-FM de Toronto adopte un format jazz à temps plein qui diffuse sous le nom de JAZZ.FM91; différents musiciens jazz animent l’émission, y compris les chanteurs Heather Bambrick et Jaymz Bee, le pianiste Joe Sealy et le guitariste Jeff Healey.